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Le Malamax qui fait sourire

Comme lors de chaque édition, le Malamax a permis à des dizaines de jeunes joueurs de s’entraîner et de se perfectionner à La Maladière. L’événement a encore une fois été un succès.

A en voir les sourires sur les lèvres des enfants, nul doute que le football reste un sport qui plaît. Les «Malamaxiens» ont occupé la pelouse de La Maladière durant une semaine durant le mois de juillet. Les différents entraîneurs essaient de transmettre leur savoir, et les poussent à s’améliorer sans cesse. Parmi eux, un ancien nom très connu du public neuchâtelois : Matar Coly. Entretien avec l’ancien attaquant de Neuchâtel Xamax. Il avait notamment évolué en Super League avec la formation « rouge et noir ».

Depuis combien de temps venez-vous au Malamax ?

C’était la troisième fois, et cela me plaît toujours autant. J’essaie de leur donner des conseils par rapport à ce que j’ai vécu.

Les jeunes joueurs vous reconnaissent ?

Il y en a certains qui me connaissent car ils venaient déjà il y a trois ans. Lorsque la première équipe vient les voir, des joueurs comme Nuzzolo ou Doudin leur disent qu’on a joué ensemble. Ensuite les jeunes me demandent des autographes !

Comment estimez-vous la motivation de ces jeunes ?

On voit qu’il y a du potentiel à cet âge déjà. En tant qu’entraîneurs, nous voyons beaucoup de choses durant cette semaine de Malamax. Par exemple, certains jouent avec la tête haute, pensent aux «une-deux », ils ont de bonnes frappes même s’ils sont en train d’apprendre.

Et le progrès au cours de ce camp ?

C’est très différent d’un enfant à l’autre mais ils progressent beaucoup. Après deux jours, on voit qu’ils sont fatigués mais sont dans le rythme et font très bien ce qu’on leur demande. J’ai beaucoup de plaisir à les voir progresser.

Et du plaisir à venir ?

Oui, comme chaque année. Certains m’ont demandé des conseils sur leurs tirs ou sur les volées. On a aussi joué avec eux.

Matar Coly lors de ses années à Neuchâtel Xamax.

A noter que pour cette édition 2019, il y avait cinq filles sur la centaine de participants. Un chiffre encore faible mais qui va en s’améliorant, d’autant plus qu’elles n’ont rien à envier à leurs camarades masculins.